5 Peurs qui retiennent les entrepreneurs sur les réseaux.

Les 5 peurs qui bloquent les entrepreneures débutantes sur les réseaux (et comment les dépasser).

Vous avez votre offre, votre logo est prêt, et vous savez que vos futurs clients sont sur Instagram ou LinkedIn. Pourtant, au moment de cliquer sur « Publier », c’est le blocage total. Votre cœur bat vite, et vous remettez l’idée à demain.

Rassurez-vous : vous n’êtes pas seule. Le syndrome de la page blanche cache souvent des peurs bien plus profondes. Explorons ensemble ces 5 freins qui vous empêchent de briller et, surtout, comment les briser.

1.La peur du jugement (Le « Qu’en-dira-t-on »).

C’est la peur numéro un : être scrutée par ses anciens collègues, sa famille ou ses amis. On craint les commentaires négatifs ou les regards moqueurs.

Le déclic : Votre audience cible ne vous juge pas, elle cherche des solutions. Ceux qui jugent ne sont généralement pas vos clients.

Témoignage de Sarah, créatrice de bijoux : « J’avais peur que mes anciens collègues pensent que je ‘m’y croyais’ trop. Finalement, j’ai réalisé que personne ne me regardait autant que je l’imaginais, et les premiers retours bienveillants m’ont donné des ailes. »

2. Le syndrome de l’imposteur (Le manque de légitimité).

« Qui suis-je pour donner des conseils ? » Vous avez l’impression qu’il faut être une experte mondiale avant de poster une story.

Le déclic : Vous n’avez pas besoin d’être au sommet de la montagne pour aider ceux qui commencent l’ascension. Vous avez 2 ou 3 étapes d’avance ? C’est suffisant pour être utile.

Le conseil : Partagez votre processus et vos coulisses plutôt que de vouloir donner des leçons magistrales.

3. La peur des erreurs techniques.

Peur de rater un Reel, de couper le son en live, ou de faire une faute dans une infographie.

Le déclic : L’authenticité prime sur la perfection. Une erreur technique humanise votre marque. Sur les réseaux, ce qui est « trop parfait » semble souvent froid et inatteignable.

Témoignage de Julie, coach bien-être : « Mon premier Live a coupé trois fois. J’étais mortifiée. Résultat ? J’ai reçu plein de messages de soutien et ma communauté a adoré voir comment je gérais mon stress en direct ! »

4. La peur de perdre son temps.

« Je vais passer des heures à créer du contenu pour 3 likes… » C’est l’angoisse de l’investissement à perte.

Le déclic : Les réseaux sociaux sont un marathon, pas un sprint. Chaque post est une pierre à l’édifice de votre visibilité. Ce n’est pas du temps perdu, c’est de la R&D (Recherche et Développement) pour comprendre ce qui touche votre client idéal.

5. La peur d’être ridicule.

La peur de se montrer en vidéo, de bafouiller, ou d’avoir l’air « gênante » (le fameux cringe).

Le déclic : Le ridicule ne tue pas, mais l’invisibilité tue votre business. Plus vous pratiquerez, plus vous serez naturelle. On oublie souvent que même les plus grandes influenceuses ont commencé avec des vidéos maladroites !

Prête à transformer ces blocages en moteur ?

Imaginez votre entreprise dans 6 mois si vous osiez enfin publier ce qui vous tient à cœur. Imaginez l’impact que vous pourriez avoir sur vos clients si vous arrêtiez de vous cacher derrière un écran noir.

La technique s’apprend, la stratégie se peaufine, mais le premier pas doit venir de vous. Et si on passait de la peur à l’action ensemble ?

Passez à la vitesse supérieure :

Pour ne plus jamais vous sentir perdue face à votre écran et maîtriser les codes des réseaux sociaux avec sérénité, j’ai conçu une formation spécifique pour les entrepreneures qui débutent.


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