Woman therapist taking selfie with coffee on desk

Bidouiller ou se professionnaliser : à quel moment ça bascule ?

« Avant je bidouillais. Maintenant je sais ce que je fais. »

Tu publies, mais tu trafiques un peu à ta sauce.

Tu postes une story le matin parce qu’il faut bien publier quelque chose. Tu enchaînes un reel l’après-midi parce qu’une amie t’a dit que « c’est ça qui marche ». Tu refais ta bio pour la quatrième fois ce mois-ci parce qu’elle ne te plaît plus.

Tu es active. Tu y passes du temps. Mais tu ne sais pas vraiment pourquoi tu fais ce que tu fais. Et le pire, c’est que ça ne fonctionne pas si bien que ça, tes posts ont peu de portée, tes stories sont vues par les trois mêmes copines, et personne ne prend rendez-vous derrière.

Ça, c’est la phase « bidouille ». Tout le monde y passe. Le problème, c’est quand on y reste.

Bidouiller, ce n’est pas grave. Y rester, oui.

L’artisanat a quelque chose de beau. Tester, se tromper, recommencer, c’est aussi comme ça qu’on apprend. Pendant six mois, un an, c’est très bien. Tu prends tes marques, tu vois ce qui te plaît, ce qui te ressemble.

Mais à un moment, l’artisanat devient un plafond de verre. Tu publies, mais tu ne progresses plus. Tu y passes du temps, mais tu n’en récoltes rien. et le pire c’est que tu te décourages parce que tu as l’impression de bosser dans le vide.

J’ai un exemple pour toi : une cliente que j’accompagne, Nadège, psychologue du travail, me disait : « Avant, je publiais quand j’avais une idée. Maintenant, je sais à qui je parle, sur quelle plateforme et pourquoi. J’ai pu professionnaliser ma pratique. Avant je bidouillais très artisanalement. C’est loin d’être pro, mais au moins je comprends ce que je fais. » La différence ? Elle n’a pas plus de temps disponible qu’avant. Elle a une méthode.

Te former, ce n’est pas trahir ton authenticité.

Voici ce que beaucoup de thérapeutes et de praticiennes pensent : « Si je me forme à la com, je vais devenir comme tous les comptes lisses et marketing que je déteste. Je vais perdre ma voix. »

Et bien NON, c’est exactement le contraire.

Quand tu n’as pas de méthode, tu copies. Tu regardes ce que fait Untel, tu reproduis ce que fait Unetelle, tu essaies un peu de tout. Et c’est que tu perds ta voix, parce que tu empruntes celle des autres faute d’avoir la tienne structurée.

Quand tu te formes, tu prends conscience de ce qui te ressemble. Tu fais le tri. Tu construis ta ligne éditoriale, ton rythme, tes formats. Ce n’est pas un moule, c’est un cadre dans lequel ta singularité peut enfin s’exprimer.

Je continue avec l’exemple de Nadège : avant ma formation, Nadège utilisait du vocabulaire de psy — « risques psychosociaux », « approche systémique ». Personne ne cliquait. Après, elle a appris à parler avec les mots de sa cible, « quand tu te lèves le dimanche soir avec la boule au ventre ». Le vocabulaire de son métier est resté dans son cabinet. Sur ses réseaux, c’est sa voix qui parle. Pas celle d’une influenceuse, pas celle d’un manuel. La sienne.

Therapist reviewing calendar at desk with tea

Te professionnaliser, c’est devenir autonome.

L’objectif, ce n’est pas d’avoir besoin de moi à vie.

Je ne suis pas une community manager qui prend ton compte en charge pour te rendre dépendante de mes services. Je suis formatrice. Mon métier, c’est de te transmettre une méthode que tu vas utiliser seule, ensuite, pour les années à venir.

À la fin des deux modules de Publier sans te trahir, tu sais :

  • À qui tu parles (et à qui tu ne parles pas).
  • Quoi dire sur quelle plateforme.
  • Comment construire un post qui te ressemble vraiment.
  • Comment lire tes statistiques pour ajuster.
  • Comment tenir une routine de publication.

Tu n’as plus besoin de moi. Tu as une méthode. Et ça, ça change tout, parce que tu reprends la main sur ta communication, au lieu de la subir.

Ce que je dirais, pour résumer

L’artisanat a un temps. La professionnalisation aussi. Le piège, c’est de croire qu’en se formant, on perd son âme, alors qu’en réalité, c’est en bidouillant éternellement qu’on s’épuise et qu’on finit par renoncer.

Tu mérites mieux que de publier dans le vide. Tu mérites de savoir pourquoi tu fais ce que tu fais. Et tu mérites une méthode qui respecte ta voix, ton éthique, ton rythme.

C’est ce qu’on construit ensemble dans Publier sans te trahir. Et je t’invite ici à me contacter pour changer de niveau.


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