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Publier en juillet-août : vraiment utile ou perte de temps ?

Publier en juillet-août : vraiment utile ou perte de temps ?

Tu l’as entendu au moins une fois. Peut-être que tu l’as dit toi-même.

« L’été, ça sert à rien de poster. Tout le monde est en vacances. »

Alors tu ranges ton téléphone. Tu mets ta communication en pause. Et tu te dis que tu rattraperas tout en septembre.

Sauf qu’en septembre, tu repars de zéro. L’algorithme t’a oubliée. Tes abonnées aussi, un peu. Et toi, tu te retrouves à devoir tout relancer en même temps que tout le monde — dans le bruit de la rentrée.

Ce que je veux te dire aujourd’hui, c’est que ce mythe du « ça sert à rien de poster l’été » a un coût. Et qu’il existe une façon de gérer ta communication estivale qui ne t’épuise pas — au contraire.

D’où vient cette idée que l’été, c’est mort ?

Une croyance qui circule, mais qui n’est pas vérifiée

Cette phrase, on la répète. On l’a entendue dans un groupe Facebook, dans un réseau d’entrepreneures, peut-être dans une formation. Elle semble logique, les gens partent en vacances, donc ils ne regardent pas les réseaux.

Sauf que ce n’est pas ce que montrent les usages réels.

En juillet et août, les gens passent davantage de temps sur leur téléphone. Ils scrollent à la plage, dans le train, le soir en terrasse. Ils ont du temps pour lire ce qu’ils sautent habituellement. Ils sont plus détendus, plus réceptifs.

Ce n’est pas le moment où les gens disparaissent des réseaux. C’est le moment où ils ralentissent et où ils ont enfin le temps de vraiment te lire.

Woman writing in a journal at a wooden table by a window with plants outside

Ce qui change l’été, c’est le contexte, pas l’intérêt

Tes abonnées ne sont pas moins intéressées par ce que tu fais. Elles ont juste la tête différente. Elles ne cherchent pas la même chose qu’en janvier.

En janvier, elles cherchent des solutions urgentes. En juillet, elles réfléchissent. Elles se posent des questions sur leur vie, leur santé, leur équilibre. Elles pensent à ce qu’elles veulent changer à la rentrée.

Et toi, tu es naturopathe, sophrologue, coach, thérapeute. Ce que tu proposes répond exactement à ces questions-là.

Est-ce que tu peux te demander : qui a besoin de moi en ce moment, et qu’est-ce qu’elle se dit dans sa tête pendant ses vacances ?

Ce que tu perds vraiment quand tu disparais deux mois

L’algorithme n’attend pas

C’est le point le plus concret. Sur Instagram comme sur Facebook, quand tu arrêtes de publier plusieurs semaines, ta visibilité baisse. Quand tu reprends, tes posts sont montrés à moins de personnes qu’avant.

Ce n’est pas une punition. C’est juste le fonctionnement du système. Il pousse les contenus des comptes actifs. Si tu t’absentes, il te remplace par quelqu’un d’autre.

Résultat : la reprise de septembre est deux fois plus dure que si tu avais maintenu un rythme minimal pendant l’été.

Le lien avec tes abonnées se fragilise

Pense à quelqu’un que tu suis et que tu apprécies. Si elle disparaît deux mois sans rien dire, tu l’oublies un peu. Ce n’est pas malveillant. C’est juste humain.

Tes abonnées fonctionnent pareil. Le lien que tu crées avec elles, la confiance qui se construit au fil des posts, tout ça se fragilise si tu disparais sans laisser de trace.

Et la confiance, dans les métiers de l’accompagnement, c’est la base de tout. Une cliente ne te contacte pas parce qu’elle a vu un seul post. Elle te contacte parce qu’elle te suit depuis un moment, qu’elle a l’impression de te connaître, qu’elle se dit « c’est elle, je lui fais confiance. »

Ce fil de confiance, tu le construis dans la durée. L’été aussi.

Smartphone displaying an Instagram post held by a person in a park

Tu rates une fenêtre de réflexion précieuse

Les femmes qui vont te contacter en septembre ont commencé à réfléchir en juillet. Elles ont cherché des informations. Elles ont regardé des comptes. Elles ont hésité entre plusieurs praticiennes.

Si tu étais présente pendant l’été, tu faisais partie de ce processus. Si tu étais absente, tu n’existais pas encore pour elles au moment où elles cherchaient.

Si une seule future cliente te découvre cet été grâce à un post que tu as pris vingt minutes à écrire, est-ce que ça valait le coup ?

Ce qu’on peut faire à la place : publier autrement, pas plus

Baisser le rythme sans disparaître

Personne ne te demande de poster tous les jours en juillet. Ce n’est pas le sujet.

Le sujet, c’est de maintenir une présence minimale. Un post par semaine, c’est suffisant. Même un tous les dix jours. L’important, c’est de ne pas couper le fil.

Et si tu anticipes avant de partir, si tu prépares trois ou quatre posts en avance — tu n’as plus à y penser pendant tes vacances. Tu programmes, tu poses le téléphone, tu profites.

Concrètement, à quoi ça ressemble

Tu peux préparer en une heure de travail :

  • Un post sur ce que tu observes chez tes clientes en cette période
  • Une question posée à ta communauté sur ce qu’elle vit l’été
  • Un témoignage d’une cliente (avec son accord)
  • Un contenu sur ta propre façon de recharger tes batteries

Quatre posts. Quatre semaines couvertes. Et tu pars tranquille.

Publier vrai plutôt que publier parfait

L’été, c’est le bon moment pour relâcher la pression du contenu parfait. Un post écrit depuis ta terrasse, depuis un café, depuis ton jardin? ça a une texture différente. Ça respire. Et souvent, ça touche plus que le post très travaillé du lundi matin.

Tes abonnées ne veulent pas voir une version lissée de toi. Elles veulent voir une vraie femme qui exerce un vrai métier et qui vit une vraie vie.

Quelques idées de contenus estivaux authentiques

Ce que tu lis cet été : un livre qui t’a touchée, une idée qui t’a parlé. Pas besoin de faire une analyse. Juste partager ce que ça t’a donné comme réflexion.

Ce que tu observes autour de toi : l’été amène souvent des prises de conscience. Sur le rythme de vie, sur le corps, sur les relations. Ce que tu vois, ce que tu ressens, c’est du contenu. Pour toi qui es dans un métier d’accompagnement, c’est même du très bon contenu.

Une question simple à ta communauté : « Toi, cet été, tu t’accordes quoi ? » Une question comme ça génère des réponses, crée du lien, et te donne des idées pour la rentrée.

Ce que tu prépares pour septembre : pas une liste de produits à vendre. Juste une intention. « Cet automne, je veux accompagner des femmes qui… » Ça plante une graine. Et les bonnes personnes s’en souviennent.

Woman writing in a journal at a wooden table near an open window with garden view

L’authenticité, ça ne s’improvise pas, ça se pratique

Je travaille avec des femmes entrepreneures depuis des années. Et la question qui revient le plus souvent, ce n’est pas « qu’est-ce que je dois poster ? ». C’est « comment je fais pour que ce que je poste me ressemble vraiment ? »

L’été est un espace pour expérimenter ça. Moins de pression, moins de regard, moins de compétition dans les fils d’actualité. C’est le moment où tu peux tester une façon de parler qui est vraiment la tienne.

Trois questions à te poser avant d’écrire un post

Qu’est-ce que j’ai envie de dire, là, maintenant ? Pas ce que tu penses qu’il faut dire. Ce que toi, tu as envie de partager aujourd’hui.

À quelle femme précise est-ce que je m’adresse ? Visualise une personne. Pas « mes abonnées en général ». Une femme, avec une situation concrète. Tu lui parles à elle.

Est-ce que ce post me ressemble ? Si tu l’imagines publié par quelqu’un d’autre, est-ce que ça colle ? Si oui, reformule. Ton post doit pouvoir être signé de ton nom avec évidence.

Et si l’été devenait le moment de poser les bases de ta rentrée ?

Préparer septembre depuis juillet

La rentrée la plus sereine que tu puisses avoir, c’est celle que tu prépares maintenant. Pas en travaillant plus. En réfléchissant à ce que tu veux vraiment proposer, à qui tu veux t’adresser, à comment tu veux te montrer.

Ces questions-là, tu ne peux pas les traiter dans l’agitation de la rentrée. Tu peux les traiter maintenant, quand tu as la tête un peu plus libre.

Ce que ça change de savoir où tu vas avant de publier

Quand tu publies sans direction, ça se sent. Les posts sont disparates, le fil de ton compte manque de cohérence, et toi tu te sens vide après chaque publication parce que tu ne sais pas si ça sert à quelque chose.

Quand tu sais à qui tu parles et ce que tu proposes, chaque post a un sens. Tu n’écris plus pour remplir le vide. Tu écris pour quelqu’un de précis, avec une intention claire.

C’est ça, apprendre à publier vraiment. Et c’est exactement ce que je propose dans ma formation.

L’été n’est pas une pause. C’est une opportunité.

Tu n’as pas à tout faire cet été. Tu n’as pas à être partout, à produire des contenus tous les jours, à performer sur les réseaux pendant tes vacances.

Mais tu as tout à gagner à rester présente, à ton rythme, avec tes mots.

Parce que les femmes qui vont te rejoindre en septembre — elles existent déjà. Elles cherchent déjà. Et certaines d’entre elles vont passer cet été à décider à qui elles vont faire confiance.

Est-ce que tu veux faire partie de leur réflexion ?

Si tu veux apprendre à publier de façon régulière, authentique, et sans t’épuiser, c’est exactement ce qu’on fait ensemble dans Publier sans te trahir. Une formation concrète, pensée pour les femmes dans les métiers du bien-être et de l’accompagnement, qui veulent être autonomes sur les réseaux sans perdre leur voix.

Tu peux réserver un appel découverte gratuit pour qu’on regarde ensemble si c’est fait pour toi.

Pas de pression. Juste une conversation.

Frédérique Tréguier — treguier.pro — Formatrice en communication pour les femmes entrepreneures


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