Ce que les vacances m’ont appris sur mon rapport à mon activité
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Il y a ce moment, souvent vers le troisième jour de vacances, où le corps se pose enfin. Le rythme ralentit, les notifications deviennent moins urgentes, et une question finit par remonter : qu’est-ce que je ressens vraiment quand je pense à mon activité ?
Beaucoup de thérapeutes, coachs et praticiennes du bien-être racontent la même chose : les vacances ne sont pas juste une pause. Elles sont aussi un moment où on se retrouve face à soi, et face à la manière dont on vit son activité au quotidien. Cet article rassemble ce que plusieurs praticiennes ont observé pendant leur été, et ce que ça peut t’apprendre sur ta propre relation à ton métier.

Le silence qui fait du bien… et qui interroge
Quand on arrête de publier pendant quelques jours, deux choses arrivent souvent en même temps : un vrai soulagement, et une petite inquiétude. Est-ce que mes client·es vont m’oublier ? Est-ce que je dois vraiment être visible tout le temps pour exister ?
Sophie, sophrologue installée près de Quimper, avait prévu de ne pas ouvrir Instagram pendant deux semaines. Les premiers jours, elle a ressenti un vrai manque. Puis, vers le sixième jour, elle a remarqué autre chose : elle pensait à son activité sans avoir besoin de la montrer. Ce moment lui a fait comprendre qu’elle avait confondu, depuis plusieurs mois, être présente en ligne et être présente dans son activité.

Ce vide n’est pas toujours confortable, et c’est normal. Il n’est pas le signe que quelque chose ne va pas : il montre surtout que tu prends enfin le temps de regarder ton activité autrement qu’à travers la todo-list du quotidien.
Le rapport qu’on a avec son activité, sans le filtre du quotidien
Est-ce que je me reconnais dans ce que je publie ?
Pendant l’année, on publie souvent dans l’urgence : un post parce qu’il faut publier, une story parce qu’on n’a rien montré depuis trois jours. Les vacances retirent cette urgence, et permettent de se demander, à tête reposée, si on se reconnaît dans ses derniers posts. Beaucoup de praticiennes répondent non, ou pas complètement, avec l’impression d’avoir publié pour respecter un rythme plus que pour partager quelque chose qui leur tenait vraiment à cœur.
Est-ce que je poste par choix ou par obligation ?
C’est une question simple, mais elle change beaucoup de choses. Martine, réflexologue, a remarqué qu’elle ressentait un poids différent selon les posts : certains lui donnaient de l’énergie à écrire, d’autres lui donnaient l’impression de cocher une case. En observant cette différence pendant l’été, elle a compris quels sujets elle voulait garder, et lesquels elle pouvait laisser de côté à la rentrée.
C’est exactement ce type de question qu’on travaille ensemble dans la formation Publier sans te trahir : identifier ce qui te ressemble vraiment, avant même de penser au contenu.
Revenir, mais autrement
Se donner le droit de changer de ton
Reprendre son activité après une pause ne veut pas dire reprendre exactement comme avant. Tu as le droit de changer de sujet, de ralentir sur certains formats, ou d’aborder ton activité avec un ton différent de celui de juin. Beaucoup de praticiennes ressentent une forme de culpabilité à l’idée de changer de direction, comme si elles devaient une explication à leur audience. Ce n’est pas le cas : ton activité évolue, ta communication peut évoluer avec elle.

L’authenticité, ça se construit
L’authenticité n’est pas un état qu’on atteint une fois pour toutes. Elle se construit petit à petit, avec quelques habitudes simples :
- Relire un post avant de le publier et se demander : est-ce que je dirais ça à une cliente en face à face ?
- Choisir un ou deux sujets qui te tiennent vraiment à cœur, plutôt que d’essayer de tout couvrir.
- Observer les posts qui t’ont demandé le moins d’efforts à écrire : ce sont souvent les plus proches de qui tu es.
Ces habitudes ne demandent pas de compétences techniques. Elles demandent surtout de t’écouter, ce qui est souvent le plus difficile quand on a l’habitude de s’occuper des autres.
Si toi aussi tu sens un décalage entre ce que tu publies et qui tu es vraiment, ce n’est pas un problème à régler seule dans ton coin.
Pour conclure
Les vacances ne sont pas seulement un moment de repos. Elles peuvent aussi être un moment pour observer, sans jugement, ta relation à ton activité et à ta communication.
Si cet article résonne avec ce que tu ressens à la rentrée, la formation Publier sans te trahir a été pensée pour t’accompagner pas à pas : retrouver ce qui te ressemble vraiment, et le publier sans dépendre de personne d’autre que toi.
Tu peux réserver un appel découverte, gratuit et sans engagement, pour qu’on regarde ensemble où tu en es et ce qui pourrait t’aider à repartir sur une communication qui te ressemble.
Frédérique Tréguier — treguier.pro — Formatrice en communication pour les entrepreneures




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